Tirawa - Voyages et circuits

Le Mag' de Tirawa : Carnet de voyage - Tour de l’Alpamayo : voyage grandeur nature au cœur de la Cordillère Blanche

Tour de l’Alpamayo : voyage grandeur nature au cœur de la Cordillère Blanche

Tour de l’Alpamayo : voyage grandeur nature au cœur de la Cordillère Blanche

Pérou, Amériques

Avez-vous déjà rêvé de marcher pendant douze jours au pied d’un des sommets les plus purs du monde ? C’est ainsi que les alpinistes considèrent l’Alpamayo, avec son cône de neige presque parfait.

Avec ses 5 947 mètres d’altitude, il tutoie son voisin, le Huascarán, point culminant du Pérou à 6 768 mètres. La lumière qui découpe ses glaciers au couteau et le silence minéral participent à la fascination que ce sommet exerce sur les passionnés de randonnée, d’alpinisme, de trekking et de tous les amoureux de voyage en montagne. Si vous avez envie de lacs turquoise, de cols relevés et de nature andine grandiose, Tirawa vous emmène en trek autour de l’Alpamayo. Depuis plus de 25 ans, nos équipes arpentent cette montagne mythique et mettent à votre disposition leur savoir-faire logistique. Suivez le guide pour découvrir ce qui fait la beauté du tracé, les points d’étapes à connaître et tout ce qu’il faut savoir avant de partir.

L’Alpamayo : le joyau du parc National Huascarán

Un joyau protégé au cœur de la plus haute chaîne tropicale du monde

La Cordillère Blanche est la chaîne tropicale la plus élevée du monde et l’Alpamayo trône en son cœur, protégé par le parc national Huascarán. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce territoire de 340 000 hectares rassemble 27 sommets dépassant les 6 000 mètres. Entre ravins profonds, torrents et lacs glaciaires, son relief vous impressionnera sans doute. Mais c’est aussi ce décor sculpté qui protège une nature intacte. Surnommé « montagne la plus belle du monde en 1966 », l’Alpamayo n’a rien perdu de sa superbe plus de 60 ans plus tard. C’est pourquoi les locaux et les trekkeurs qui l’ont approché continuent de nommer ce sommet ainsi. Rien de mieux qu’un voyage au Pérou, pour marcher au pied des géants andins et vous forger votre propre opinion.

Une biodiversité rare : vigognes, ours à lunettes et reine des Andes

Situé dans la région Ancash, à environ 40 km de Huaraz, l’Alpamayo fait partie de la chaîne de montagnes du Santa Cruz. Ce sanctuaire abrite une faune emblématique des Andes.

  • La vigogne, longtemps menacée d’extinction, y a retrouvé une population stable après des décennies de protection. L’ours à lunettes, seul ursidé d’Amérique du Sud, se déplace discrètement dans les zones les plus reculées du parc Huascarán. Il est furtif tout comme le puma et le chat des Andes et rares sont les chanceux qui peuvent l’observer en expédition.
  • Côté flore, la Puya Raimondi ou reine des Andes déploie une hampe florale spectaculaire pouvant atteindre plusieurs mètres de haut. Elle peut porter jusqu’à 20 000 fleurs, pendant son unique floraison et c’est l’un des symboles végétaux les plus célèbres des Andes. Lorsque vous progressez sur les flancs de l’Alpamayo, cette richesse silencieuse accompagne vos pas. Et vous ressentez le privilège de marcher au milieu de la nature sauvage de ce pays.

Vigognes et puya Raimondi
Vigognes et Puya Raimondi

De 3 000 à 4 000 m : l’immersion dans la forêt andine

Le départ de la boucle : l’adaptation dans les forêts de Quenuales et d’Eucalyptus

Le tour de l’Alpamayo débute non loin de Huaraz, capitale de l’aventure andine. Sur cette portion boisée, entre 3 000 et 4 000 mètres d’altitude, vous croisez des essences andines typiques.

  • Les quenuales : des arbres tordus à l’écorce rougeâtre, capables de pousser au-delà de 4000 mètres.
  • Les eucalyptus : introduits plus bas dans la vallée, offrent une ombre qui accompagne les premières heures de marche.
  • Un sentier peu fréquenté : bien dessiné et dominé par des parois granitiques, il est propice à une acclimatation progressive avant les ascensions de cols à venir.

Quenales
Quenual et laguna Paron - Pérou

Observer les colibris et la flore endémique des basses vallées

En contrebas, les vallées basses concentrent une biodiversité tropicale qui tranche avec le climat que vous connaîtrez les jours suivants. Ouvrez l’œil et tendez l’oreille, votre guide saura vous la faire découvrir pas à pas.

  • Le colibri géant, un géant de 20 grammes, certes, mais c’est tout de même l’une des plus grandes espèces de colibris au monde.
  • Des orchidées et bromélias endémiques, accrochées aux parois rocheuses.
  • Des cactus colonnaires ponctuent les pentes ensoleillées.
  • Des touffes d’ichu, l’herbe de la pampa dont les bouquets jaunes ondulent délicatement.

De 4 000 à 4 500 m : le spectacle des lacs suspendus

La lagune Parón (4 170 m) : le plus grand lac de la Cordillère Blanche

Vous longez sa rive gauche, entre eaux turquoise et parois de granit dominées par le fameux « sphynx », un piton rocheux prisé des grimpeurs. Au bout du lac, la vallée se scinde en deux et le cirque de montagnes glaciaires se déploie devant vous.

  • Panorama à couper le souffle, idéal pour un moment contemplatif ou un déjeuner en plein air.
  • Pyramide de Garcilaso (5 885 m), Chacraraju (6 112 m) et Artesonraju (6 025 m), avant-goût de la silhouette parfaite de l’Alpamayo.
  • Plusieurs points de vue très photogéniques sous le ciel bleu ou avec la course des nuages qui se reflètent dans l’eau.

Marche sur les bords de la laguna Paron
Marche sur les bords de la laguna Paron

La recommandation de Julien Freidel, spécialiste du Pérou chez Tirawa : En montagne, les accès évoluent au fil des saisons et des conditions climatiques. Nos guides locaux vérifient l’état des pistes et des sentiers avant de partir, en lien direct avec les autorités du parc. C’est aussi pour cette raison que voyager encadré par une équipe qui connaît le terrain fait toute la différence.

L’arrivée à la lagune Cullicocha : un choc de couleurs au pied du Santa Cruz

Depuis le campement Wishkash, une montée douce vous mène à cette vaste lagune aux eaux bleu sombre. Les sommets du massif des Santa Cruz se reflètent à la surface et la fonte des glaciers l’alimente. C’est un endroit parfait pour une pause déjeuner avant la suite de l’expédition. En suivant le sentier vers le nord, l’ascension vous mène à travers un chaos de blocs rocheux avant de rejoindre la crête du col d’Osoruri, à 4 850 mètres.

lagune_Cullicocha_au_pied_Santa Cruz_Pérou
La lagune Cullicocha au pied du Santa Cruz - Pérou

Les eaux laiteuses de Jancarurish et les reflets de l’Alpamayo

Jancarurish, c’est le nom d’une lagune sublime, mais aussi d’un campement qui vous offre LA vue sur l’Alpamayo et la silhouette acérée et parfaite de son sommet. Un concentré de beauté, en quelque sorte… Sur place, deux possibilités s’offrent à vous :

  • vous reposer près du camp, contempler la « montagne de diamant » qui vous dévoile ses ice flutes, des draperies de glace verticales propres aux sommets tropicaux et la photographier sous toutes les coutures ;
  • partir pour une courte expédition vers les rives du lac glaciaire pour voir la face nord-ouest dans toute sa splendeur et poursuivre jusqu’à l’ancien de camp de base dédié à l’alpinisme.

À plus de 4 500 m : le défi des grands cols minéraux

Le franchissement des cols : la récompense d’un panorama à 360°

Passé 4 500 mètres, le trek de l’Alpamayo enchaîne une série de cols minéraux, chacun avec sa propre topologie, sa propre vue sur le sommet et votre rythme à trouver. Leur point commun ? L’effort que vous fournissez à l’ascension se dissout à chaque fois dans un nouveau panorama sur la Cordillère Blanche.

  • Vientunan (4 770 m) : col escarpé du parcours, entre pierriers et névés.
  • Osoruri (4 850 m) : vision sur la vallée sauvage de Los Cedros.
  • Gara Gara (4 830 m) : point de vue sur le Quitaraju et l’Abasraju avant de plonger vers la vallée tourbeuse de Mayobamba.
  • Yanacon (4 610 m) : passage vers le versant ouest du massif et la verdure réapparaît à la descente.
  • Punta Union (4 750 m) : l’un des balcons les plus larges sur les glaciers environnants.
  • Mesapampa (4 500 m) : perspective sur la lagune du même nom, les cimes glacées du Pucahirca et la vallée de Safuna.

Montée au col Yanacon - Pérou
Montée au col Yanacon - Pérou

Le survol majestueux du Condor des Andes au passage des crêtes

Le condor des Andes, l’un des plus grands rapaces au monde, vit dans le parc national Huascarán. Il ne bat presque jamais des ailes : il se laisse porter par les courants thermiques qui se forment en milieu de journée, quand le soleil réchauffe les pentes rocheuses. C’est donc en fin de matinée que les chances de l’observer planer au-dessus des vallées sont les plus grandes. Et pour tout vous dire, un vol de condor au-dessus de votre tête au moment où vous franchissez les crêtes, c’est un moment de trekking au Pérou qu’on n’oublie pas.

Le savoir-faire logistique de Tirawa dans un environnement de haute altitude

Comment nos équipes locales gèrent la topographie escarpée ?

Au démarrage de la randonnée, une équipe de muletiers prend le relais pour porter tentes, vivres et matériel sur les sentiers les plus raides. Vous marchez léger, avec seulement votre sac de la journée. Comme pour tous les voyages Tirawa, quel que soit le pays, le groupe reste volontairement restreint, de 4 à 8 voyageurs (maximum 12). Cela permet à l’équipe accompagnatrice de rester agile sur des passages plus techniques ou exigeants. Votre guide local et francophone vous accompagne du premier au dernier jour. Expert de sa région, il connaît le parcours comme sa poche et sait vous aiguiller sur l’équipement à privilégier pour chaque journée de marche. Sa présence en continu permet de nouer un lien solide qui lui permet d’ajuster l’allure aux conditions du terrain, de l’altitude et de la fraîcheur de chacun des participants.

Le confort de nos campements

Avec Tirawa, un voyage hors des sentiers battus au Pérou n’est pas synonyme d’installation rudimentaire. Les nuits en camp alternent avec des étapes en hôtel à Carhuaz, Huaraz et Lima, avant et après les journées les plus exigeantes. Chaque emplacement de camp est choisi pour son décor autant que pour son confort. Par exemple, vous dormez à Ruinapampa, au pied de la face nord-ouest de l’Alpamayo, ou face au massif du Contrahierbas depuis le camp Mirador.

  • L’équipe de muletiers se charge du transport des tentes ainsi que du matériel individuel et collectif sur l’ensemble du parcours. Elle démonte le campement chaque matin, dépasse le groupe en cours de route et remonte le camp avant l’arrivée des marcheurs. Une tente de qualité, spacieuse et en bon état, vous est attribuée nominativement pour toute la durée du voyage. Une tente collective avec chaises à dossier accueille les repas, et de l’eau chaude est fournie chaque matin pour les ablutions.
  • La réputation de la gastronomie péruvienne n’est plus à faire et vous en profiterez même pendant votre trekking. Car les équipes Tirawa savent l’importance d’une alimentation de qualité pour la réussite d’une randonnée itinérante. Un cuisinier prépare des plats chauds pour le dîner et un repas complet que vous mangez froid le midi. Ils sont complétés par un petit-déjeuner varié pour prendre des forces dès le matin. Un goûter vous est servi à l’arrivée au camp avec des biscuits et des boissons chaudes. Car vous avez bien mérité un vrai réconfort après votre étape en altitude.

Le camp mirador face au Nevado Contrahierbas (6036 m) - Pérou
Le camp mirador face au Nevado Contrahierbas (6036 m) - Pérou

Les conditions climatiques : ce qu’il faut savoir

Comprendre la météo locale : la fenêtre idéale pour admirer l’Alpamayo

PériodeCaractéristiquesL’avis Tirawa
Mai et septembreSaison sèche, ciel dégagé, meilleure visibilité sur les sommets⭐⭐⭐⭐⭐
Juin à aoûtCœur de saison, nuits les plus froides, mais journées lumineuses⭐⭐⭐⭐
Octobre à avrilSaison humide, cols souvent dans les nuages, sentiers glissants🚩Saison déconseillée pour ce trekking

La recommandation de Julien Freidel, spécialiste du Pérou chez Tirawa : Nous ouvrons ce circuit exclusivement de mai à septembre, quand la Cordillère Blanche offre ses meilleures conditions de marche et ses vues les plus dégagées sur l’Alpamayo. Quitte à s’offrir un voyage d’exception, autant qu’il se déroule dans les meilleures conditions.

Chaleur en journée, nuits glaciales : bien gérer les écarts de température

  • En pleine journée, le soleil andin réchauffe vite l’air sec et c’est un régal à la pause déjeuner.
  • Une fois la nuit tombée, le thermomètre peut descendre jusqu’à -10 °C. D’où l’importance d’un sac de couchage adapté pour dormir sous la tente. Et de plusieurs couches vestimentaires à superposer selon l’heure.
  • Dans votre sac à dos de journée, veillez à toujours emporter de quoi vous couvrir ou vous découvrir en fonction de l’évolution de la météo du jour et des variations d’environnement.

FAQ

Comment bien se préparer pour réussir le trek de l’Alpamayo ?

Ce circuit est classé niveau « soutenu ». Vous partez pour 12 jours de marche consécutifs, sans ascension technique, mais avec une altitude constante entre 3 200 et 4 860 mètres et des étapes de 2 h 30 à 7 h 30 selon les jours. Cela ne s’improvise pas.

  • Préparez-vous physiquement dans les mois précédant le départ, la pratique régulière de la randonnée en dénivelé vous aidera beaucoup pour le trekking.
  • Prévoyez un équipement de qualité, léger et adapté au froid. Du sac de couchage grand froid aux vêtements techniques, vous devrez affronter les nuits sous tente et la météo de montagne.
  • Anticipez une acclimatation progressive à Huaraz sur place avant de partir à l’aventure vers les hauts cols.
  • Appelez Julien, spécialiste du Pérou et consultez les avis de nos voyageurs pour mesurer l’effort demandé sur ce circuit

Pourquoi s’acclimater dans la Cordillère Noire est-il indispensable avant ce trek ?

Avant d’attaquer les cols à plus de 4 500 mètres, le corps a besoin de s’habituer progressivement à l’altitude. Cela permet de limiter les symptômes du mal des montagnes (soroche) qui peut toucher n’importe qui à partir de 3 500 m. Le département d’Ancash est un excellent terrain de jeu pour vos journées d’acclimatation. Les cordillères Noire et Blanche se font face. Autant faire quelques balades dans la première avant de partir à l’aventure dans la seconde. Voici nos conseils :

  • Profitez du trajet depuis Lima pour une première adaptation. Vous gagnez en dénivelé sans faire d’effort et votre corps commence son acclimatation.
  • Consacrez un jour à la flânerie sur le marché de Carhuaz, savourez un dîner léger à l’hôtel et couchez-vous tôt pour aider votre organisme à s’habituer à l’altitude.
  • Hydratez-vous consciencieusement, évitez l’alcool et buvez du maté de coca ou machez des feuilles. Les remèdes locaux se révèlent souvent efficaces.

Vue sur le Huascaran depuis Carhuaz - Pérou
Vue sur le Huascaran depuis Carhuaz - Pérou

Faut-il craindre le vertige lors du passage des cols de l’Alpamayo ?

Non. Les cols se franchissent par des sentiers en lacets, sur des pierriers ou des pentes d’éboulis, sans passage exposé ni à-pic vertigineux. La difficulté de l’expédition vient surtout de l’altitude et du dénivelé, à l’ascension comme à la descente. Mais l’exposition du terrain n’est pas particulièrement sensible. Marcher à son rythme suffit à passer les étapes les plus relevées et de continuer votre parcours en toute sérénité.

Comment s’organise la logistique sur le circuit ?

Cette randonnée se déroule en itinérance et en autonomie complète. Vous ne croisez pas de village ou de hameau sur le parcours. Ce sont vos accompagnateurs locaux qui prennent en charge l’organisation.

  • Tous sont originaires des communautés du district d’Ancash et connaissent le massif sur le bout des doigts. Les muletiers s’occupent du transport des tentes et de l’équipement sur l’ensemble du parcours.
  • Le ravitaillement est prévu avant le départ. Les repas sont cuisinés sur place du petit-déjeuner jusqu’au dîner.
  • Côté sécurité, tous les guides Tirawa reçoivent régulièrement des formations à l’encadrement et à la médecine de montagne. Dès votre inscription, vous disposez d’une adhésion automatique à SOS MAM via notre partenaire l’Ifremmont. En cas de mauvaise réaction à l’altitude, un caisson hyperbare reste disponible sur ce circuit.
  • Pensez à vérifier la validité de votre passeport avant de partir. Il doit être valable 6 mois après votre retour de voyage.

Arrivée au col Alto de Pucaraju
Arrivée au col Alto de Pucaraju

Quelle est la difficulté technique du col Gara Gara ?

Également appelé col Caracara, ce col culmine à 4 830 mètres d’altitude. L’ascension se fait sur un sentier de pierres et d’éboulis, parfois venteux, mais sans difficulté technique ni équipement d’alpinisme requis. Seul l’effort respiratoire lié à l’altitude se fait sentir dans les derniers mètres avant d’atteindre la crête. À l’arrivée, la vue dégagée sur les sommets voisins du Quitaraju et du Santa Cruz vaut toutes les récompenses.

# A REMPLIR #
Lagunes multicolores et sommets glaciaires dans la montée au col Gara Gara et vue depuis le col - Pérou

Doit-on s’attendre à beaucoup de fréquentation sur le sentier de l’Alpamayo ?

Non. Ce trek compte 12 jours de marche consécutifs et entre 150 à 180 kilomètres à parcourir au total. Il entre dans la catégorie des tracés exigeants et reste à l’écart des grands flux touristiques qui se concentrent davantage autour de Cusco. Dans cette région du pays, vous croiserez plus de troupeaux de lamas et d’alpagas que de groupes de touristes en quête d’aventures. C’est un luxe que vous pouvez vous offrir pour profiter pleinement des paysages et de votre voyage.

Observe-t-on facilement des Condors dans cette partie du parc Huascarán ?

L’espèce est bien présente sur les massifs du parc, mais comme pour toute observation de faune sauvage, rien n’est jamais garanti. Le vol du condor dépend des conditions météo du jour, c’est la seule certitude. Par ailleurs, il faut savoir que contrairement au canyon de Colca, il n’existe ici aucun mirador spécialement aménagé pour l’observation. C’est au détour d’une crête, à l’arrivée au camp ou en pleine ascension que la rencontre a le plus de chances de se produire. C’est toujours à l’improviste, et cela participe à la beauté d’une randonnée dans l’Alpamayo.

Haut de page

En relation avec cet article

- ça serait dommage de passer à côté... -