Horizon : Le Mag' de Tirawa

Le Mag' de Tirawa : Carnet de voyage - Sur les chemins secrets du Bhoutan

Sur les chemins secrets du Bhoutan

Sur les chemins secrets du Bhoutan écrit par Christian LEROY :  Le Mag' de Tirawa

Carnet de voyage rédigé par Christian LEROY

Festival d'Ura

- Sur les chemins secrets du Bhoutan -

Bhoutan, Asie pacifique

C'est avec grand plaisir que nous nous rendons au festival bhoutanais d'Ura. Nous rejoignons en bus le Sheytang La à 3590 mètres d'altitude tout en admirant la route bordée de pins et de rhododendrons. Après une petite marche agréable par un chemin large, le village d'Ura, situé dans la vallée, nous sourit.   Le chemin qui descend au village d'UraLe chemin qui descend au village d'UraArrivée au monastère d'UraArrivée au monastère d'UraEn théorie, les danses commencent chaque jour vers 9h30. En pratique, à l'instar des horaires d'avion, la précision n'est pas toujours de mise. Au Bhoutan, les nombreuses fêtes religieuses constituent de véritables rituels. Tous les Dzongs ont un Tshechu, fête en l'honneur de Guru Rinpoché, qui dure entre 3 et 5 jours. Les moines portent des masques et des tenues très colorées. Pour les villageois, c'est l'occasion de se réunir et de porter leurs plus beaux vêtements. Il y règne une ambiance bon enfant. C'est aussi l'occasion de flirter et de négocier des cadeaux.   Villageois se rendant au festival d'UraVillageois se rendant au festival d'UraPublic au festival d'UraPublic au festival d'UraVillageois bien installéVillageois bien installéMusiciens au festival d'UraMusiciens au festival d'UraBottes traditionnellesBottes traditionnelles

Avant le début des danses,  nous assistons à la bénédiction d'un atsara, que l'on peut qualifier de "bouffon" venant amuser la galerie et se moquer des moines. Ce dernier, muni d'un grand phallus en bois, symbole de prospérité, nous bénira ainsi que bon nombre de participants du public. Bénédiction de l'atsar au festival d'UraBénédiction de l'atsar au festival d'Ura

Nous assistons ensuite aux danses traditionnelles. Une danse peut durer plusieurs heures et paraître répétitive néanmoins l'ambiance demeure magique et les atsaras sont là pour rompre la monotonie. Danses traditionnelles au festival d'UraDanses traditionnelles au festival d'UraDanses traditionnelles au festival d'UraDanses traditionnelles au festival d'UraMasques traditionnels au festival d'UraMasques traditionnels au festival d'UraMonastère d'UraMonastère d'UraA midi, nous traversons le village pour rejoindre un endroit tranquille et savourer un pique-nique royal. Nous retournons ensuite enjoués au festival. Vallée d'UraVallée d'UraDanses traditionnelles au festival d'UraDanses traditionnelles au festival d'UraDanse des villageoises au festival d'UraDanse des villageoises au festival d'UraEnfant participant aussi au festival d'UraEnfant participant aussi au festival d'Ura

Pour rejoindre Ogyenchöling, nous empruntons une route sillonneuse pendant trois heures. Je crois qu'au Bhoutan, la plus longue ligne droite est celle qui borde la piste de l'aéroport de Paro. A la nuit tombante, nous rejoignons, en passant un petit col, la vallée cachée de Tang et le petit village d'Ogyenchöling qui domine la vallée. Ce soir, nous logeons dans un lieu quelque peu magique. Notre hôte a aménagé des chambres dans l'enceinte de la demeure seigneuriale d'Ogyenchöling. C'est au milieu du 19ème siècle que le propriétaire devint le puissant gouverneur de Trongsa. Il décida de restaurer le monastère et fit construire le palais que nous avons la chance de découvrir ce soir. Les gérants sont des descendants directs du seigneur local.   Hébergement à OgyenchöllingHébergement à OgyenchöllingLa  demeure seigneuriale d'OgyenchöllingLa  demeure seigneuriale d'OgyenchöllingAu coeur d'un lieu enchanteur, où les repas sont excellents, les chambres sobres mais confortables nous offrent une bonne nuit de sommeil.

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