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Le Mag' de Tirawa : Carnet de voyage - Grande Traversée de Madagascar

Grande Traversée de Madagascar

Grande Traversée de Madagascar écrit par Christian JUNI :  Le Mag' de Tirawa

Carnet de voyage rédigé par Christian JUNI

Grande Traversée de Madagascar

Madagascar, Afrique

  1. 01Départ pour l'île Rouge
  2. 02Tananarive
  3. 03De Tana à Ambositra
  4. 04Chez les soyeux de Soatanana
  5. 05Trek au pays Zafimaniry, d'Antoetra à Sakaivo
  6. 06Trek au pays Zafimaniry, de Sakaivo à Faliarivo
  7. 07Trek au pays Zafimaniry, de Faliarivo à Antoetra
  8. 08Le "fameux" train de Madagascar
  9. 09De Ranomafana à Manakara
  10. 10Autour de Manakara, sur le canal des Pangalanes
  11. 11Le Parc National de Ranomafana
  12. 12Fianarantsoa et premier jour de trek dans le pays Betsileo
  13. 13Deuxième jour de trek dans le pays Betsileo
  14. 14Troisième jour de trek dans le pays Betsileo
  15. 15La traversée du Caméléon, massif du Tsaranoro
  16. 16Purgatoire sur la 7
  17. 17En route pour Majunga
  18. 18Autour de Majunga
  19. 19De Majunga au parc d'Ankarafantsika
  20. 20Balade dans le parc national d'Ankarafantsika
  21. 21D'Antsohihy à Nosy Lava
  22. 22De Nosy Lava à Komansary
  23. 23Retour sur Nosy Lava
  24. 24De Nosy Lava à Nosy Antanimora
  25. 25En route pour Nosy Kalakajoro
  26. 26De Nosy Kalakajoro à la baie de Baramamay
  27. 27Cap sur la Baie des Russes
  28. 28Nosy Tany Kely et Nosy Be

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Notre campement sur la plage d'Antanimora est remarquablement situé. Une grande langue de sable protège le port. Ce matin, lever bien avant l'aube pour aller se poster au bout de cette langue de sable et pour assister à un lever de soleil sur la "Grande Terre" ! 6h10 du matin. Notre astre grimpe vite au-dessus des montagnes de Madagascar6h10 du matin : notre astre grimpe vite au-dessus des montagnes de MadagascarRetour au camp d'AntanimoraRetour au camp d'AntanimoraDe retour au camp, nous assistons au retour des pêcheurs après une nuit dehors, l'occasion d'acheter quelques mérous qui finiront en sashimis pour midi. Après un café pris dans un estaminet local, Nathanaël nous convie à une découverte d'Antanimora. Nous passons d'abord par la case de Max Giovanni. Il déclame être le propriétaire de cette île et, preuves photographiques à l'appui, nous raconte que son grand-père italien a épousé une malgache au début du XXème siècle. Retour des pêcheurs au petit matinRetour des pêcheurs au petit matin Le village d'Antanimora est fort bien tenu et semble prospèreLe village d'Antanimora est fort bien tenu et semble prospèreMax Giovanni, le boss de l'île Max Giovanni, le boss de l'îleComme sur toutes les îles, il y a un chantier naval ici. Nous rencontrons le " fondy ", c'est-à-dire le charpentier de marine qui dirige les travaux de construction de tout navire. En général c'est un métier qui se pratique de père en fils. Le maître des lieux est en train de mener trois chantiers à la fois : un boutre, un canot et une pirogue. Rien que le canot, qui est une commande, va lui prendre, avec un aide, six mois de travail. Coût final : 8 millions d'ariary, soit un peu moins de 3000 euros. Le canot en cours de fabricationLe canot en cours de fabricationUne pirogue presque terminée Une pirogue presque terminée Nous terminons la découverte par une balade en direction du point culminant de l'île Nous terminons la découverte par une balade en direction du point culminant de l'île. Vers dix heures du matin, nous reprenons la mer et cap vers le Nord pour aller jeter l'ancre en face de Nosy Kalakajoro. Une fois les mérous dévorés sous forme de poisson cru et grillé, descente à terre. Nous sommes dans "la carte postale" : sable fin, cocotiers, eau à 29° et patates de corail avec jolis poissons. Pour les photos sous-marines, désolé de vous dire que nos spécialistes équipés de matériel sophistiqué ... ont soit des problèmes d'appareils qui refusent de fonctionner, soit encore des problèmes de réglages de masque et autres tubas. Votre serviteur, rédacteur de ce blog ne désespère pas. Fleurs de frangipanierFleurs de frangipanier Petite fille curieuse de KalakajoroPetite fille curieuse de KalakajoroEn fin d'après-midi, autre balade pour découvrir le village de cette île. Il y a un autre chantier naval et Nathanaël nous fait un petit exposé sur la manière de construire des bateaux. Le fondy local n'utilise comme outils qu'une herminette et une scie. Une équerre et un mètre à ruban complètent son attirail ! Le fondy au travail avec son herminetteLe fondy au travail avec son herminetteUne maquette du bateau est réalisée avant le début des travaux.Maquette du bateau avant le début des travauxPour ce boutre, un an de travail sera nécessaire. Valeur du navire, 30 millions d'ariary, soit 10 000 euros Photo 13 Le fondy avec son deuxième instrument indispensable : une scie égoïne.Le fondy avec son deuxième instrument indispensable : une scie égoïne Le fondy avec son deuxième instrument indispensable : la scie égoïneRetour sur le Nofy Be en fin de journéeRetour sur le Nofy Be en fin de journée

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