
Exploration dans la Péninsule Antarctique
Carnets de voyages - Amériques - Argentine -
01.01.2009
Mis à jour le 28.04.2021
- 01Genèse du Voyage
- 02Demandez le programme
- 03Bienvenue à Buenos Aires
- 04A pied d'oeuvre à Ushuaia
- 05Visite de l'Estancia Harberton
- 06Ushuaia, pluie du matin n'arrête pas le pèlerin
- 07Parc National de la Terre de Feu et ... bienvenue à bord !
- 08C'est parti !
- 09Puerto Williams
- 10En route vers l'ultime bout du monde : Puerto Toro
- 11Puerto Toro
- 12Prélavage. C'est parti pour le Drake.
- 13Dans le Drake. Lavage.
- 14Dans le Drake. Rinçage.
- 15Dans le Drake. Essorage, fin du cycle de la machine à laver.
- 16Repos du guerrier dans l'archipel Melchior
- 17Ponts et Chaussées puis Service des Eaux
- 18Bienvenue au Paradis
- 19Paradis ... humide
- 20Paradis ... neigeux !
- 21Nous quittons le Paradis ... sous le soleil
- 22Une journée au zoo
- 23Ô Solitude !
- 24Ski sur le Doyle Glacier ... les ratracks ne sont pas encore passés !
- 25Présentation de l'équipe
- 26Détente sur la base Vernadsky
- 27Dans les environs de Vernadsky...
- 28Ski sur l'île de Hovgaard...
- 29Randonnée à ski autour du Jabet Peak
- 30Du Mont Doumer à l'île Enterprise
- 31Tripot à Enterprise
- 32Bye Bye ... Péninsule !
- 33Purgatoire, Enfer et Résurrection
- 34Retour sur le plancher des vaches
- 35Cap sur Picton
- 36Le Micalvi n'a pas encore sombré !
- 37Exploration des environs de Puerto Williams
- 38Ushuaia, fin du périple en bateau
- 39Balade à la laguna Esmeralda
- 40Le temps du retour
- Chapitre précédent
- Chapitre 15/ 40
- Chapitre suivant
L'étrave du Kotick dans la vague
Le vent a franchement tourné à l'Ouest, ce qui rend la progression plus difficile. Le bateau gîte à nouveau et chaque déplacement est plutôt scabreux. La vigilance doit rester constante, nous avons croisé quelques beaux glaçons qu'il est capital d'éviter. Les prévisions d'Alain quant à notre arrivée dans la nuit se confirment. Finalement, c'est au clair de lune, au milieu d'un dédale d'ilots glaciaires, que nous mouillons. Il est minuit et cela fait exactement 3 jours et demi que nous sommes partis de Puerto Toro (pour les marins cela correspond à 586 milles en 84 heures). La tension se relâche et c'est au son de quelques bouchons que nous fêtons notre bonheur.
Gilles dans le tambour

Le pont du Kotick

